Arkham Horror – Mother’s Embrace (French Review)

Never Miss Everything Board Game posts again! Get them in your inbox:

Quick Look: Arkham Horror – Mother’s Embrace (English Review available HERE)


Editeur: Asmodee Digital

Nombre de joueurs: 1

Type de jeu : Jeu vidéo d’ambiance narratif

Durée de vie : 20+ heures

Grand Ancient: Shub-Niggurath

Age : 12+

 
Find more info HERE
 
From the Publisher:

En l’an 1926, un professeur d’astronomie est retrouvée morte dans son manoir, apparemment victime d’un atroce meurtre. Les joueurs doivent choisir parmis 12 des protagonistes les plus iconiques de l’univers d’Horreur à Arkham, chacun étant muni d’une capacité unique. Il est alors temps de rassemblé une équippe d’enquêteur pour découvrir les secrets se cachant derrière cette mort mystérieuse.

Alors qu’ils sont confrontés au horreurs Lovecraftiennes, les enquêteurs vont sombrer peu à peu dans la folie, voyant leur niveau de santé mental s’épuiser et leur causant des traumas qui eux-même vont impacter le cours de leur investigation. En plus d’être confronter à des expériences étranges, des cauchemarts vivants et un sinistre culte, les joueurs vont combattre une multitude d’ennemis dans des combats au tour par tour, tout en essayant de garder leur santé mentale. Développé par Artefacts Studio et flanqué d’une histoire originale, Arkham Horror: Mother’s Embrace plonge les joueurs dans la Nouvel-Orlean dans années 1920 pour les confronter à des combat contre le surnaturel et des horreurs psychologiques dignent de l’esprit de Lovecraft.

Faîtes attention à votre santé mentale et faîtes les bons choix … les Grands-Anciens préparent leur retour. La folie commence ou la réalité s’arrête.

Disclaimer: The publisher provided the prototype copy of  Arkham Horror – Mother’s Embrace. The opinions expressed in the review are completely my own.


Review:

Avant-Propos

Pour vous parler de ce jeu il m’est tout d’abord nécessaire de répondre à une importante question: « S’agit-il de l’adaptation d’un jeu de société ou d’un jeu vidéo ? »

En regardant aux adaptations réalisée par Asmodee digital et d’autres franchises sur steam parmi ce que je possède (je sais qu’il me manqué wingspan), j’aurais envie de croire à une autre adaptation pure d’un jeu vidéo avec l’inclusion d’une intelligence artificielle. (ce qui n’est pas encore le cas de Gloomhaven, vu l’absence de campagne).

 

En raffinant aux jeux uniquement produit par asmodee digital sur steam (que je les possède ou pas), vous remarquerez que tous sont des adaptations “parfait” du jeu de société initial incluant ça et là de nouveau design, des effets sonores et autres attributs clinquant propre au jeux vidéos.

Néanmoins, ce n’est pas le cas d’Arkham Horreur – Mother’s Embrace.  Comme le mentionne la page du magasin steam, il s’agit d’un jeu « basé sur la série de jeu de société à succès Horreur à Arkham » mais il s’agit bien d’un jeu vidéo et en aucun cas d’une adaptation d’un jeu de société comme d’aucun pourrait le croire.

Ceci étant résolu, attendez-vous à ce que je vous en parle comme d’un jeu vidéo ce qui met en avant un apport étrange mais pas désagréable à la collection d’asmodee digital. 

Le Jeu

Dans Arkham Horror – Mother’s Embrace vous dirigerez une équipe composée d’un à trois enquêteurs à travers 9 chapitres prenant place en différents endroits de Nouvel-Orléan.  Votre but est de levé le mystère entourant la mort de votre récemment défunte amie, le professeur Willema Tillinghast, tout en vous débarassant de toute l’horreur qui rampe dans l’ombre de la Nouvel-Orléan et que vous ne manquerez pas de rencontrer.

 

Ce jeu narrative (on reparle de l’histoire tout de suite), utilise une camera à hauteur fixe mais à direction libre qui n’est (heureusement) pas liée à la direction de votre personnage.

A l’intérieur de chaque chapitre, vous oscillerez entre deux types de phases de jeu, l’investigation et le combat.

Pendant les phases d’investigation, vous n’aurez de cesse d’utiliser les talents de vos enquêteurs pour fouiller l’endroit dans lequel vous vous trouvez, fusse-t-il une maison, une ville ou un marécage.  Il vous faudra chercher dans les moindres recoins pour trouver tout indice à votre enquête.  Tout en cherchant des indices vous trouverez de l’équipement vous permettant de survivre au combat.  Vos ennemis pendant les phases d’investigations sont l’horloge du Mythe et votre propre santé mentale, qui tous deux s’effondre plus ou moins lentement suivant les décisions que vous prenez en farfouillant dans des endroits peu recommandables. 

Les phases de combats se déroulent en tour par tour et partage beaucoup des caractéristiques des adaptations vidéoludiques des Warhamer 40k tactic, si pour est que ceux-ci se déroulent sur d’immense carte et pas dans des endroits confines.  Les combats se déroulent avec fluidité et donne un rythme et une tension supplémentaire.  Cependant il n’y a pas vraiment d’éléments nouveaux dans ceux-ci.

L’Histoire

L’histoire d’Arkham horror-mother’s embrace est un arrangement original de mythologie Lovcraftienne.  Sans spoilers, la narration est très bien orchestée et la tension est construite de main de mettre de chapitre en chapitre grâce au révélation progressives des horreurs qui entoure la situation dans laquelle vous vous trouvez, vous et vos amis.  Ce jeu vidéo repose sur cette histoire.  Les mythes utilisés proviennent principalement, mais pas uniquement, de « L’expérience Ultime » (Iä ! Iä ! Shub-Niggurath) et la noire chèvre mère est un point central de l’histoire.

 

/!\   /!\   /!\   /!\   /!\   /!\ Attention Section Spoiler /!\   /!\   /!\   /!\   /!\   /!\

Attention, vous entrez dans une section à spoiler!  En lisant ces lignes, vous n’aurez jamais l’expérience de découverte entièrement par vous-même mais si vous voulez savoir ce qui m’a le plus plu dans ce jeu et que vous hésitez à vous le procurez, je vous invite à continuer.

Vous avez été prévenu !

Willema Tillinghast est la méchante de l’histoire et désire devenir Shub-Niggurath.  C’était le spoiler.

Maintenant que c’est dit, je peux vous expliquer librement les merveilles de narration dont le jeu fait preuve.  Pour s’en rendre compte il est nécessaire de faire attention au discours tenu par le fantôme du professeur chapitre après chapitre et surtout à son évolution.

Le professeur Tillinghast va commencer par vous informer que ceux qui sont vos ennemis (le troupeau d’Algaedi) sont ses bons amis et ils possèdent étrangement le même tableau qu’elle, c’est là que mes doutes on commencés.  Après cet évènement, elle a toujours l’air sympathique quand elle vous demande de ne pas faire confiance au seul vrai « gentil » que vous croiserez (Alfonse Lanuit).  Et mon expérience vidéoludique m’a appris qu’une fois qu’un personnage dans lequel une confiance sans base est placée vous dit de ne pas faire confiance à une personne qui vous aide de manière tangible il est temps de revoir son jugement. Vous vous apprêter à vous faire poignarder dans le dos.

Un autre détail pour lequel je remercie les narrateurs ; c’est d’avoir trouvé une note du professeur Tillinghast dans le dernier chapitre.  Dans cette note, elle explique pourquoi elle vous avait invité chez elle au début du jeu, lançant ainsi l’enquête qui mènera a sa chutte.  C’est important pour moi, sans cette lettre, le jeu tout entier n’aurait pas de sens, si elle ne vous avait pas inviter, vous n’auriez pas chercher à trouver une conspiration et elle aurait été à jamais vainqueur.  C’est pourquoi cette note est importante et j’en remercie les développeurs.

C’est la fin de la section spoiler, je ne vous ai pas tout gaché.  D’aucuns pourrait même dire après 3 minutes et la découverte d’une chambre d’enfant dans le premier chapitre, tout en considérant le titre, ils avaient compris, qui sait.

 

☺  ☺  ☺  ☺  ☺  ☺ Fin des spoils ☺  ☺  ☺  ☺  ☺  ☺

Le Gameplay

Malheureusement c’est l’histoire qui fait le jeu.

Parlons d’abbord un peu de la difficulté.  Il existe deux évènements négatifs qui peuvent entrainer une fin de jeu prématurée, vous pouvez perdre de la santé mentale ou mourir au combat.

Chacun de vos enquêteurs à six niveaux de santé mentale, représentés par divers traumas.  Je suppose que lorsque l’un d’eux a été traumatisé six fois le jeu prend fin.  Je ne peux que le supposer, en effet en jouant à tous le jeu le plus bas qu’un de mes enquêteurs se soit trouvé était « 2 traumas ».  Ce qui laisse une bonne marge.

Vous ne perdez également le jeu que si tous vos enquêteurs périssent durant le même combat, si un enquêteur meurt pendant un combat dont vous sortez victorieux, il se relève avec quelques points de vie et une pénalité mineure.  En fait durant les 50 et quelques combats que doit contenir le jeu, il ne m’est arrivé que par trois fois d’en voir succomber un en combat, toujours sous le coup d’un critique ennemi.

Rappelons cependant, qu’il s’agit d’un jeu narratif et que pour faire advancer l’histoire, trouver des indices, du lore et des blagues, vous allez fouillez beaucoup.  Ce faisant, vous trouverez des tonnes et des tonnes d’équipements pour combattre et vous soigner.  J’ai pour ma part principalement utiliser des armes à feu et ne me suis jamais retrouvé presque à court de munitions, malgré plusieurs évènements « munitions manquantes ».

Ce qui m’amène à considérer le jeu comme “assez facile”, ce qui n’est en fait pas grave pour un jeu narratif, mais mérite d’être mentionné, si vous cherchiez du challenge à relever.

Ceci étant dit il m’a fallu par trois fois recommencer un chapitre, dû à mon étourdissement et à un bug dans le jeu.  Parlons maintenant du problème du jeu : La gestion des collisions.

Le jeu a un gros problème de gestion des collisions pendant les phases d’investigation.  La plus part du temps il se manifeste de manière bénigne, un enquêteur passera à travers une porte ouverte (pas une embrasure, une porte), une table ou une chaise.  Mais dans l’un des chapitre, il y a une bibliothèque cachant l’entrée d’une salle secrète (ce n’est pas un spoil, juste une bibliothèque Lovecraftienne standard ☺ )

En étant en face de la bibliothèque, il ya moyen de l’inspecté en cherchant des indices et c’est ce que j’ai fait, trois fois (oui parfois je suis con) et ce qui se passe c’est que mon enquêteur passe à travers la bibliothèque dans la pièce attenante tout en m’informant qu’il « y avait quelque chose d’étrange à propos de cette bibliothèque ».

En étant de l’autre côté de la bibliothèque, impossible de la retraverser, j’ai donc décidé de continuer et de voir ce qui se passerait. Je venais de skipper un bon tiers du chapitre.  J’ai été de l’avant, ai trouvé ce que je cherchais et j’ai vaincu les combattant de fin de chapitre à 2 contre 3 mais je n’ai jamais pu finir le chapitre parce que l’un de mes objectifs principaux n’était pas remplis.  Pas de soucis, il suffit de retourner en arrière, sauf que … ah non il y a une bibliothèque dans mon passage.  J’ai du reloader le début du chapitre, vu qu’évidemment passer de l’autre côté de la bibliothèque est un évènement entrainant une sauvegarde automatique.

Néanmoins il ne s’agit que de la moitié de ma frustration concernant les collisions.  Parce que maintenant qu’il est établi qu’il y a un problème de « passage à travers », je pourrais vivre avec si on m’expliquait pourquoi je ne peux pas passer à travers mes autres investigateurs !

Ou alternativement, pourquoi ils ne se bougent pas d’eux même quand j’essaye de quitter une petite pièce que je viens de fouiller !  Pendant les phases d’investigation, vous contrôlez l’un des investigateurs alors que les autres vous suivent, de manière similaire à n’importe quel jeu Lego auquel vous auriez pu jouer récemment.  Ce qui me convent, s’ils nétaient pas têtu comme des mules et qu’il ne fallait pas les pousser comme des enclumes pour sortir de certaines pièces trop petites pour qu’ils vous y suivent et préfèrent donc rester dans l’embrasure de la porte. 

Vous comprendrez également rapidement que la meilleure manière de jouer est l’utilisation d’une manette ou du clavier, le jeu à la souris n’étant pas celui prévu par les développeurs.  A ce propose j’aimerais remercier les développeurs d’avoir inclus plusieurs clavier  (Azerty –Qwerty, …) mais également leur souligné que la prochaine fois il pourrait l’inclure dans le menu option en jeu et pas uniquement dans les options de l’écran titre.

Graphismes

Les graphismes du jeu me font généralement penser à GTA 4 ou Résident Evil 4, ou encore à la fois ou j’ai joué à Skyrim en très basse résolution, ce qui n’est pas un compliment.  D’un autre côté il est agréable d’avoir des nouveaux jeux vidéo qui ne demande pas d’avoir une machine de guerre pour tourner, mais ayant essayé le jeu sur un vieux PC (9 ans, ça compte peut-être même comme extrêmement vieux) j’ai l’impression que l’utilisation des ressources n’a pas été optimisée.  Skyrim en basse résolution est malheureusement plus fluide que le mouvement de la caméra dans Arkham Horror – Mother’s Embrace en basse résolution, qui est le pire dans le niveau du marais du sans doute à toutes les animations de « vents » dans les arbres.

A titre comparatif, la première image ci-dessus est prise en qualité maximum alors que l’image de la bibliothèque est prise en qualité minimale.

L’ambiance Générale

L’ambiance générale en contraste avec les graphisme est générale, avec une mention spéciale pour la musique et les effets d’ambiance qui rendent le jeu très immersif et juste assez stressant, comme les nouvelles de Lovecraft (oui j’ai lu les livres) sans jamais devenir assourdissante et horrifiante comme la musique de silent hill par exemple. 

Les palettes de couleurs utilisées reflètent très bien les différents chapitres et ce qu’il s’y passe.  Elles amènent à une lente décadence, amenant le joueur à sentir la folie et l’horreur grandissante de ses enquêteurs.

Le stress dans le doublage des enquêteurs et les réflexions prononcées de temps à autres au fil de l’histoire permettent également la construction d’un environnement et d’une tension incrémentale digne d’un thriller.

L’ambiance générale est somme toute juste assez flippante pour me faire sursauter à chaque fois qu’on a frappé à ma porte pendant que je jouais sans que je n’en perde jamais le sommeille ni ne me sente tendu après une session de jeu.  Je n’ai pas non plus rêvé de monstruosités, c’est juste le niveau d’immersion qu’il me faut et qui se dégage de l’écriture de Lovecraft ! Beau travail ! Iä ! Iä! Shub-Niggurath!

To order Arkham Horror: Mother’s Embrace today, visit: 

Steam: https://store.steampowered.com/app/840210/Arkham_Horror_Mothers_Embrace/(50% OFF on Steam through 1 November 2021!)

Xbox One: https://www.microsoft.com/store/productid/9p7j621jrv7k

Nintendo Switch: visit the Nintendo Switch e-Shop  

 

Do you find that you’re missing too many reviews as we drop them? Provide your name and email below and we’ll keep you in the know of what we reviewed that week as well as other hot news!!!!!





Marketing permission: I give my consent to to be in touch with me via email using the information I have provided in this form for the purpose of news, updates and marketing.What to expect: If you wish to withdraw your consent and stop hearing from us, simply click the unsubscribe link at the bottom of every email we send or contact us at gettinggeekywithgamerleaf@gmail.com. We value and respect your personal data and privacy. To view our privacy policy, please visit our website. By submitting this form, you agree that we may process your information in accordance with these terms.




Check out Arkham Horror: Mother’s Embrace and Asmodee Digital on:


 

 

 

 

 

 

 

QuelqunQui- Reviewer

 

QuelqunQui (literally Someone who in French) is an eclectic who can’t stop doing more than one thing at a time..  Quelqunqui is a harpsichordist and gamer at heart that doesn’t abide by rules he doesn’t believe in.  When not playing he’s traveling the world for the Belgian Air force.

See QuelqunQui‘s reviews HERE.
Never Miss Everything Board Game posts again! Get them in your inbox:

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *